Les réveils se suivent et se
ressemblent. Debout à 4h30, je me dirige vers la marina (en marchant, cette
fois) pour une petite séance de muscu avec vue sur le Golden Gate (on ne s’en
lasse pas, hein). Après quelques burpees, quelques pompes et quelques mountain
climbers, le rêve vire au cauchemar quand mon iPhone s’explose en 1000 morceaux
sur le sol ensablé. Oh my, que j’ai vu rouge à ce moment-là. Je vous passe la
crise d’hystérie, retour à l’hôtel la queue entre les jambes, j’annonce la
nouvelle à Sammy. Mais, c’était sans compter sur mon super héros de chéri qui
me trouve en deux secondes un centre de réparations d’iphones. En quelques
heures, ma connerie sera réparée. OUF ! En attendant, on a un billet pour
Alcatraz, alors c’est parti ! Direction Pier 33 à pieds pour prendre le ferry.
L’arrivée sur l’île est vraiment spectaculaire. Les grands bâtiments, les
tours, les zones totalement sauvages de l’île… C’est à la fois beau et
terrifiant. A l’entrée de la prison, cette citation nous annonce la
couleur : « Break the rules and you go to prison, break the prison
rules and you go to Alcatraz ». On visite la prison en essayant de se
convaincre que OUI, il y a eu des gens qui ont passé des années et des années
dans ces cellules minuscules. C’est à vous glacer le sang. Alcatraz, ça rigolait
pas… De retour sur le continent, en regrettant fortement de s’être dit que
« ça doit se faire bien à pieds »… On arrive pas loin de notre hôtel
avec les pieds en compote et on s’arrête pour déjeuner chez Mel’s. Le diner
typique avec le jukebox qui se la joue années 50 et le décor à tomber. Un bon
petit burger ça fait jamais de mal ! On repasse par l’hôtel et on file
faire réparer mon téléphone. Après la découverte Starbucks du Mango black tea
with lemonade et quelques € dépensés pour réparer mes bêtises, on rentre à
l’hôtel en passant par une haute colline qui surplombe la ville, pause photos,
fin de soirée dans un bar où on vit une scène de film (enterrement de vie de
jeune fille, une bande de nana alcoolisées ayant laissé toute fierté au
vestiaire, c’était très rigolo) et enfin la fatigue nous rattrape à nouveau. Ça
sera tout pour aujourd’hui.
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