lundi 3 août 2015

Alcatraz, San Francisco (8 juillet)

Les réveils se suivent et se ressemblent. Debout à 4h30, je me dirige vers la marina (en marchant, cette fois) pour une petite séance de muscu avec vue sur le Golden Gate (on ne s’en lasse pas, hein). Après quelques burpees, quelques pompes et quelques mountain climbers, le rêve vire au cauchemar quand mon iPhone s’explose en 1000 morceaux sur le sol ensablé. Oh my, que j’ai vu rouge à ce moment-là. Je vous passe la crise d’hystérie, retour à l’hôtel la queue entre les jambes, j’annonce la nouvelle à Sammy. Mais, c’était sans compter sur mon super héros de chéri qui me trouve en deux secondes un centre de réparations d’iphones. En quelques heures, ma connerie sera réparée. OUF ! En attendant, on a un billet pour Alcatraz, alors c’est parti ! Direction Pier 33 à pieds pour prendre le ferry. L’arrivée sur l’île est vraiment spectaculaire. Les grands bâtiments, les tours, les zones totalement sauvages de l’île… C’est à la fois beau et terrifiant. A l’entrée de la prison, cette citation nous annonce la couleur : « Break the rules and you go to prison, break the prison rules and you go to Alcatraz ». On visite la prison en essayant de se convaincre que OUI, il y a eu des gens qui ont passé des années et des années dans ces cellules minuscules. C’est à vous glacer le sang. Alcatraz, ça rigolait pas… De retour sur le continent, en regrettant fortement de s’être dit que « ça doit se faire bien à pieds »… On arrive pas loin de notre hôtel avec les pieds en compote et on s’arrête pour déjeuner chez Mel’s. Le diner typique avec le jukebox qui se la joue années 50 et le décor à tomber. Un bon petit burger ça fait jamais de mal ! On repasse par l’hôtel et on file faire réparer mon téléphone. Après la découverte Starbucks du Mango black tea with lemonade et quelques € dépensés pour réparer mes bêtises, on rentre à l’hôtel en passant par une haute colline qui surplombe la ville, pause photos, fin de soirée dans un bar où on vit une scène de film (enterrement de vie de jeune fille, une bande de nana alcoolisées ayant laissé toute fierté au vestiaire, c’était très rigolo) et enfin la fatigue nous rattrape à nouveau. Ça sera tout pour aujourd’hui.











Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire